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Vous n’avez pas fini d’entendre parler d’eux ! (suite et fin) / 26 déc. 2016

Vous n’avez pas fini d’entendre parler d’eux ! (suite et fin)

Vous n’avez pas fini d’entendre parler d’eux ! (suite et fin)

Vous le savez, BMW est un acteur majeur du rugby de par, notamment son partenariat avec la FFR depuis 2013, mais aussi via des ambassadeurs comme Wesley Fofana, Thierry Dusautoir ou encore, dernièrement, Guilhem Guirado.
Afin de montrer son engagement, BMW a souhaité mettre son savoir à disposition de la future élite française représentée par le Pôle France. Dans cette optique l’équipe BMW Sport Experience s’est rendue au Centre National de Rugby à Marcoussis afin de dispenser une formation sur l’utilisation des réseaux sociaux.
Facebook, Twitter, Snapchat…autant de façon de communiquer avec ses amis et ses fans. Mais aussi autant de façons de mettre en danger sa carrière…Les jeunes joueurs ont donc été très attentifs.
Pour marquer cette rencontre, nous avons tenu à apprendre à connaître certains d’entre eux que vous retrouverez surement dans l’actualité à l’avenir : Teddy Baubigby, joueur du Racing 92 qui a été élu Lauréat du Pôle France par ses pairs et le staff du pôle, Pierre-Louis Barassi du RC Narbonne, Jules Even du Biarritz Olympique, Killian Geraci du FC Grenoble, Cameron Woki du RC Massy Essonne et enfin Romain Ntamack du Stade Toulousain.
Découvrez dès aujourd’hui la deuxième et dernière partie de cet entretien révélateur avec cette fois-ci Killian, Cameron et Romain :
 
- Comment as-tu vécu l'annonce de ta sélection dans ce fameux Pôle France et, à part à toi-même à qui dois-tu cette sélection ?
Killian
Ça a été une belle surprise, je ne m’y attendais pas du tout ! Je la dois à ma famille, qui m’accompagne dans ma passion et à mes plus proches amis qui me soutiennent.
Cameron
J’ai bien fêté ma sélection, ça a été une belle surprise aussi. J’ai commencé le rugby à Bobigny et après je suis parti à Massy, je l’ai annoncé à mes deux coachs du pôle espoirs à qui je dois ma chance. C’est une chance énorme d’être ici.
Romain
Quand j’ai vu mon nom sur le site de la FFR j’ai été très satisfait, c’est une suite logique après les moins de 18 ans, c’est la continuité de mon travail avec les entraineurs. Je suis ici grâce à ma famille et à mon club du Stade Toulousain.
 
- Pourquoi avoir choisi le rugby ? Et as-tu toujours voulu jouer pro ?
Killian
Quand j’étais petit j’ai essayé de nombreux sports mais c’est le rugby qui m’a plu. J’ai continué avec le rêve de devenir professionnel bien sur.
Cameron
Mon frère a commencé le rugby, je suis allé en spectateur regarder son premier entrainement et j’ai tout de suite voulu m’y mettre ! Le mercredi d’après j’ai commencé. Dès que ça a commencé à être sérieux j’ai pensé au professionnalisme.
Romain
J’ai toujours aimé le rugby, je regarde les matchs depuis tout petit. Le professionnalisme est forcément un objectif et je pense être dans la bonne direction.
 
- Quel est ton modèle de joueur, celui qui t'inspire dans ton parcours ?
Killian
J’aime beaucoup Hendrick Roodt qui joue à Grenoble.
Cameron
J’admire Yacouba Camara, il a commencé comme moi à Bobigny et j’espère avoir la même carrière que lui.
Romain
Comme tous les joueurs à mon poste je pense, je suis très inspiré par Dan Carter, c’est le meilleur joueur au monde à son poste et il joue dans la meilleure équipe !
 
- Arrives-tu à concilier haut niveau et vie sociale ?
Killian
Avant d’être au Pôle France j’avais une vie sociale, maintenant c’est plus dur ! (rires)
Cameron
Je suis ici du lundi au vendredi, je réserve mon samedi à mes amis, mon vendredi soir et le dimanche à ma famille. Quand j’ai match je vois mes parents dans les tribunes.
Romain
J’essaye de ne pas trop sortir, de ne pas faire de grasses matinées, pour voir mes amis et ma famille le week-end.
- Te vois-tu ambassadeur d’une marque comme BMW plus tard ?
Killian
J’ai du mal à me projeter à ce point !
Cameron
Ça me plairait beaucoup, j’ai pas mal de followers sur Instagram, ça peut servir ! (rires) C’est intéressant dans une carrière.
Romain
Bien sur ! Être égérie d’une marque c’est quelque chose d’avantageux, quand on voit les joueurs qui en bénéficient on aimerait faire la même chose.

Vous n’avez pas fini d’entendre parler d’eux ! (Part 1) / 25 déc. 2016

Vous n’avez pas fini d’entendre parler d’eux ! (Part 1)

Vous n’avez pas fini d’entendre parler d’eux ! (Part 1)

Vous le savez, BMW est un acteur majeur du rugby de par, notamment son partenariat avec la FFR depuis 2013, mais aussi via des ambassadeurs comme Wesley Fofana, Thierry Dusautoir ou encore, dernièrement, Guilhem Guirado.
Afin de montrer son engagement, BMW a souhaité mettre son savoir à disposition de la future élite française représentée par le Pôle France. Dans cette optique l’équipe BMW Sport Experience s’est rendue au Centre National de Rugby à Marcoussis afin de dispenser une formation sur l’utilisation des réseaux sociaux.
Facebook, Twitter, Snapchat… autant de façon de communiquer avec ses amis et ses fans. Mais aussi autant de façons de mettre en danger sa carrière… Les jeunes joueurs ont donc été très attentifs.
Pour marquer cette rencontre, nous avons tenu à apprendre à connaître certains d’entre eux que vous retrouverez surement dans l’actualité à l’avenir : Teddy Baubigny, joueur du Racing 92 qui a été élu Lauréat du Pôle France par ses pairs et le staff du pôle, Pierre-Louis Barassi du RC Narbonne, Jules Even du Biarritz Olympique, Killian Geraci du FC Grenoble, Cameron Woki du RC Massy Essonne et enfin Romain Ntamack du Stade Toulousain.
Découvrez dès aujourd’hui la première partie de cet entretien révélateur avec, pour commencer dans les fauteuils des interviewés, Teddy, Pierre-Louis et Jules.
- Comment as-tu vécu l'annonce de ta sélection dans ce fameux Pôle France et, à part à toi-même à qui dois tu cette sélection ?
Teddy
La nouvelle m’a surpris et m’a rendu très heureux, cela annonce une très belle année ! Je dois cette sélection aux entraineurs du pôle espoirs et à tous mes amis qui m’ont permis de me retrouver ici.
Pierre-Louis
Je dois cette sélection au Pôle espoirs de Béziers, ils m’ont fait éclore et progresser. Je remercie aussi mon club de formation Narbonne qui a fait du bon boulot depuis mon enfance !
Jules
Je vais remercier Mont de Marsan, mon club d’origine. Je ne suis pas passé par le pôle espoirs, c’est à Biarritz que j’ai connu ma première sélection l’an dernier. Je suis très content d’être ici au Pôle France, il y a une très bonne ambiance, ce sont de très bonnes conditions pour travailler.
 
- Pourquoi avoir choisi le rugby ? Et as-tu toujours voulu jouer pro ?
Teddy
J’ai choisi le rugby pour ses valeurs et aussi parce que niveau physique j’ai toujours été un peu en avance, alors ça s’est un peu imposé à moi. Devenir pro a toujours été un de mes rêves, dans le coin de ma tête.
Pierre-Louis
À la base je viens d’Alsace, issue d’une famille de handballeurs, j’ai beaucoup voyagé puis ma famille s’est posée à Narbonne. À l’époque je faisais du handball mais j’ai un peu été obligé de me mettre au rugby ! (rires). Dès le début j’ai adoré et je m’y suis mis à fond et j’ai toujours joué le jeu afin de devenir pro en tout cas.
Jules
J'ai fait 8 ans de tennis mais j’avais besoin de faire un sport collectif et comme tous mes amis jouaient au rugby je m’y suis mis. Je me suis engagé à fond par la suite.
 
- Depuis ton intégration vois-tu concrètement les améliorations sur ton jeu et ta forme physique ?
Teddy
C’est sûr, surtout après le stage de cet été ! Je ne me suis jamais senti aussi en forme. Sur les aspects techniques aussi on a pu s’améliorer individuellement. Collectivement on verra à la fin de l’année.
Pierre-Louis
Oui cet été on a vraiment souffert mais on voit le résultat maintenant ! Le staff du pôle France a fait un gros boulot et les conditions sont parfaites pour s’améliorer de ce côté là.
Jules
L’accompagnement ici est parfait, que ce soit côté récupération et nutrition donc forcément on progresse.
 
- Quel est ton modèle de joueur, celui qui t'inspire dans ton parcours ?
Teddy
Je sais que je prends beaucoup exemple sur les 2 talonneurs du Racing, Camille Chat et Dimitri Szarzewski.
Pierre-Louis
Je n’ai pas vraiment d’idole, je m’inspire de nombreux joueurs avec différents profils.
Jules
Je regarde beaucoup les 10, Beauden Barrett ou François Trinh-Duc par exemple.
 
- Arrives-tu à concilier haut niveau et vie sociale ?
Teddy
Pour être honnête c’est compliqué, il faut faire des sacrifices et rester sérieux.
Pierre-Louis
Quand je suis ici, au lieu de regarder des films ou des séries j’appelle ma famille, mes amis, j’essaye de garder au maximum le contact avec mes proches. C’est super important, surtout quand on est au plus bas moralement.
Jules
Il y a des moments pour tout. Je préfère quand on joue le samedi, comme ça on peut voir nos proches le dimanche, on ne repart pas tout de suite.
 
- Tu te vois où dans 10 ans ?
Teddy
J’espère être dans un club pro, pourquoi pas international !
Pierre-Louis
J’espère être au plus haut niveau possible et être heureux surtout !
Jules
J’espère être dans un club pro qui me correspond.
 
- Te vois-tu ambassadeur d’une marque comme BMW plus tard ?
Teddy
Si l’occasion se présente, je serais très fier oui !
Pierre-Louis
BMW c’est ma marque préférée ! Donc avec plaisir !
Jules
Je ne dirais pas non ! (rires)

UNE ANNÉE 2016 D'EXCEPTION POUR SIMON DELESTRE / 7 déc. 2016

UNE ANNÉE 2016 D'EXCEPTION POUR SIMON DELESTRE

UNE ANNÉE 2016 D'EXCEPTION POUR SIMON DELESTRE

2016 A DÉFINITIVEMENT ÉTÉ UNE BELLE ANNÉE POUR L’AMBASSADEUR BMW SPORT EXPERIENCE SIMON DELESTRE. IL A OCCUPÉ LA PLACE DE NUMÉRO 1 DU CLASSEMENT MONDIAL DES CAVALIERS LA PLUPART DU TEMPS. À L’AUBE D’UNE NOUVELLE ANNÉE, IL ÉTAIT TEMPS DE PRENDRE DE SES NOUVELLES…
 
Vous venez de participer au Longines Masters de Paris. Pouvez-vous nous parler de cette dernière performance ?
J’ai fini 7ème, une belle place pour Chesall, qui a fait une saison remarquable, il est actuellement cheval numéro 1 mondial. Il a sauté sans faute lors des 11 derniers Grands Prix, c’est une grosse performance. Il va prendre un peu de repos maintenant.
 
Vous êtes actuellement à Genève, pour préparer le Top Ten qui rassemble les meilleurs mondiaux invités par l’International Jumping Riders Club. Quels sont les enjeux de cette compétition ?
L’année dernière j’ai fini 2ème avec Ryan qui est un cheval très expérimenté par rapport à celui que je vais monter cette année (Chadino). L’année dernière je pouvais prétendre à la victoire, cette année je peux faire un bon classement mais cela dépend de ce qui va être construit. C’est un cheval formidable, que j’ai depuis quelques mois, il a très bien sauté il y a un mois à Doha pour la finale du Global Tour, il a fini 5ème. Maintenant c’est un cheval qui n’est pas parfaitement réglé pour aller très vite… donc s’il y a des « doubles » sans faute très vite je vais avoir du mal à tenir le rythme. Je vais être davantage tributaire du parcours et des autres. Avec Ryan quels que soient le parcours et la vitesse je peux m’aligner.
 
Vous avez passé la majeure partie de l’année en position de numéro 1 du classement mondial. Avec le recul est-ce que ça vous a aidé à mieux performé ou cela vous a ajouté de la pression ?
Ni l’un ni l’autre je dirais, ça m’a apporté énormément de joie, tout sportif aspire à être numéro un mondial une fois dans sa vie, on essaye maintenant d’y rester un maximum. Bien sûr il y a toujours des aléas, on est toujours tributaire de la forme des chevaux. Ce mois-ci je suis numéro 2, c’est une bonne performance vu que je n’ai pas pu faire les Jeux avec Ryan qui s’est blessé et c’est le moment où on peut marquer beaucoup de points ! Je crois que je suis le seul dans les 10 meilleurs mondiaux qui n’ait pas pu participer. Logiquement si j’avais pu concourir je serais encore numéro 1… J’ai eu la chance d’avoir Chesall qui a vraiment pris le relais de Ryan juste derrière les Jeux, tout s’est bien goupillé et je n’ai vraiment pas de regret.
Avez-vous des modèles dans la vie ? Des personnes qui vous ont inspiré pour devenir ce que vous êtes aujourd’hui ?
Je pense que j’ai eu beaucoup de conseillers, de coachs, je discute beaucoup avec des gens du milieu. Chacun fait un mix de ça et vit sa propre expérience. Ce qui permet d’aller toujours plus haut c’est de participer à plein de concours et d’être entouré des meilleurs mondiaux. On s’imprègne de ça pour rester dans le peloton de tête. On voit ce qui se fait de mieux tous les week-ends et ça pousse à être toujours meilleur.
On sait que votre cœur a tendance à pencher vers les "vrais" chevaux plutôt que vers les chevaux sous votre capot, mais quel modèle BMW possédez-vous actuellement ?
J’ai une série 7, une voiture extrêmement confortable. Avant j’avais un modèle plus sportif, le X5M… j’ai vu qu’il y avait la nouvelle série 7… je vais peut-être me laisser tenter. La vitesse c’est très important pour un cavalier !
Quels sont vos loisirs ?
Il y en a que j’aimerais avoir ! Mais le rythme de compétition (48 semaines de concours par an) ne me laisse justement pas le loisir d’avoir des loisirs. Je suis très attiré par les sports de vitesse, la course automobile et le ski par exemple.
Allez-vous pouvoir passer Noël à la maison ?
Oui ! J’ai un concours entre Noël et le Nouvel An mais je vais tout de même être à la maison pour le réveillon.
Quel est le cadeau idéal pour un fan d’équitation comme vous ?
Un cheval de Grand Prix bien évidemment ! (rires) On a jamais trop de chevaux de ce niveau...
 
 
 
Copyright Photo : Compte Facebook de Simon Delestre

Martin Fourcade : « On part sur de bonnes bases » / 12 oct. 2016

Martin Fourcade : « On part sur de bonnes bases »

Martin Fourcade : « On part sur de bonnes bases »

Sur le circuit mondial du biathlon il y a un homme à battre et c'est évidemment Martin Fourcade. BMW a tenu à prendre des nouvelles de son ambassadeur en ce début de saison qui s'annonce encore pleine de médailles puisque Martin a déjà remporté, fin septembre, le sprint de La Féclaz comptant pour les championnats de France...
 
Comment se sont passés ton été et ta préparation ?
La préparation a débuté début mai, tout l’été a été consacré à l’entrainement et pas du tout aux vacances. Tout s’est plutôt très bien passé, j'ai fait des sessions d'entrainement avec mon frère, avec l’Équipe de France deux semaines par mois…etc. Pas de blessure à l’arrivée donc on part sur de bonnes bases !
Quels sont tes objectifs cette saison ?
La première place au classement général à la fin de la saison et les mondiaux en février.
 
Quel modèle de BMW possèdes-tu actuellement ? Et quel nouveau modèle voudrais-tu avoir par la suite ?
Tout récemment j’avais une BMW série 2 Gran Tourer, j’en étais très content. Je suis passé au X5 dernièrement. Pour la suite, j’ai vu la présentation du nouveau X2 et je suis très séduit, j’attends de le voir en vrai avec impatience. J’aimerais beaucoup passer à l’électrique également. Pour le trajet maison/travail au quotidien c’est l’idéal et c’est l’avenir.
Dernièrement BMW a renouvelé son partenariat avec la Fédération Française de Rugby et a accueilli le capitaine du XV de France Guilhem Guirado au sein du team. Que t'inspirent ces nouvelles ?
Les 2 nouvelles m’enthousiasment beaucoup, que ça soit la reconduction qui représente un partenariat avec de très belles valeurs ou l’introduction de Guilhem que je connais bien. Nous sommes nés dans le même hôpital et nous sommes très attachés à notre région ! Le capitaine du XV qui intègre le team BMW c’est forcément une bonne nouvelle.
 
BMW a fêté ses 100 ans cette année et se dirige vers les 100 prochaines années avec un objectif très clair; innover encore et toujours. Qu'as-tu fais dernièrement de ton côté pour te renouveler ? As-tu testé de nouvelles technologies ?
En sport de haut niveau c’est très important de rester à la pointe de la technologie. Que ce soit au niveau physique ou pour le tir je me dois de rester au fait de l’innovation avec les tests de munition ou le matériel pour le ski. On veut bénéficier des meilleures technologies au plus vite et la seule façon de pouvoir le faire c’est de rester au courant, de s’informer.
Copyright photo : Compte Instagram de Martin Fourcade

Arthur Bonneval : La relève du rugby à VII. / 13 avr. 2016

Arthur Bonneval : La relève du rugby à VII.

Arthur Bonneval : La relève du rugby à VII.

Appelé en renfort pour intégrer l’Équipe de France de rugby à VII, l’ambassadeur BMW Arthur Bonneval a su montrer sa valeur à Hong Kong, première étape de la tournée asiatique. Si les Bleus à VII ont fini 11ème, ils espèrent mieux faire à Singapour, 8ème ville étape du circuit mondial. BMW Sport Experience a recueilli les impressions du jeune joueur sur cette expérience qui pourrait l’emmener jusqu’au Jeux Olympiques de Rio…
 
Tout d'abord comment se passe ton intégration au sein du VII ? Sur le terrain et en dehors.
Tout se passe très bien, après ce premier tournoi je commence à avoir de bons repères dans le jeu. Il est toujours difficile de passer du 15 au 7 en pleine saison. Les autres joueurs de l'équipe m'ont très bien accueilli, je me sens bien dans ce groupe.
 
Pas trop dur de performer avec tous ces déplacements (décalage horaire et position assise en avion) surtout que le VII est réputé pour être plus dur physiquement ?
Physiquement c'est très compliqué, ce sont des efforts différents, jouer 6 matchs en l'espace de 2 ou 3 jours ce n'est pas facile, il faut bien récupérer et gérer ses efforts au maximum afin d'être au top pour les matchs.
 
Jean-Claude Skrela a dit à propos de ta sélection: "Comme toujours avec les jeunes, on espère qu'il apporte son culot". Penses-tu avoir joué ton rôle jusque là ?
Je ne sais pas si j’ai apporté du culot mais j’espère pouvoir l'apporter ce week-end à Singapour, je me sens mieux après ce tournoi de Hong Kong qui était incroyable.
 
Tu as été sacré champion d’Europe à 7 avec l’équipe de France des moins de 19 ans, en 2013. Quel souvenir en gardes-tu ?
J'en garde un très bon souvenir, ça m’a donné envie de continuer à faire du rugby à VII et j’ai la chance d'avoir été appelé pour cette tournée asiatique donc je vais essayer de profiter à 100% et de donner à l'équipe tout ce que je peux.
 
Jouer à Rio, au sein de l'Équipe de France Olympique, ça représenterait quoi pour toi ?
Faire les Jeux Olympiques, ça serait un rêve ! D'autant plus à Rio !
Mais il y a d'abord ce tournoi ce week-end, où il nous faudrait une bonne performance afin d'arriver en confiance pour cette fin de saison excitante !

SAFI N'DIAYE : "ON NE S'HABITUE JAMAIS AUX VICTOIRES" / 30 mars 2016

SAFI N'DIAYE : "ON NE S'HABITUE JAMAIS AUX VICTOIRES"

SAFI N'DIAYE : "ON NE S'HABITUE JAMAIS AUX VICTOIRES"

Safi N’Diaye, ambassadrice BMW et troisième ligne centre de l’Équipe de France féminine de rugby à XV vient de remporter son deuxième Tournoi des 6 Nations. En tant que vice-capitaine elle a brillé et représente fièrement la vague bleue qui a séduit les spectateurs comme les téléspectateurs durant la compétition.
Les prouesses de Safi N’Diaye ont aussi largement fait réagir sur les réseaux sociaux. BMW Sport Experience a tenu a recueillir ses réactions à différents posts.
 
Vous commencez à être habituée aux victoires ! Mais qu’avez vous ressenti de plus, à ce moment précis, lors de la remise du trophée de ce dernier Tournoi des 6 Nations ?
Je pense qu’on ne s’habitue jamais aux victoires, chaque victoire est vraiment unique parce que c’est toujours un nouveau groupe. Là on était avec plein de filles des moins de 20 qui n’avaient jamais gagné un tournoi des 6 nations. Voir les filles hyper heureuses ça donne des frissons en plus. Et puis ça a été un tournoi aussi difficile ; nous avons tout de même été perdre au Pays de Galles alors que tout le monde nous voyait gagnantes du Grand Chelem donc à la fin arracher la victoire aux anglaises et les priver de Grand Chelem ça restera unique. 
 
Vous êtes un peu la chef de file du rugby féminin aujourd’hui. Comment vivez-vous ce rôle au quotidien ? 
Je suis vice-capitaine et mon rôle c’est d’épauler Gaëlle Mignot lors des matchs et de prendre le relais quand elle sort du terrain. Nous avons une très grande capitaine en Équipe de France qui est Gaëlle et qui a beaucoup d’expérience, beaucoup de sélections, qui est une vraie battante donc elle tient son rôle parfaitement. C’est plutôt elle la chef de file.
On a été quelques joueuses à être beaucoup dans les médias pendant la coupe du monde et c’est vrai que maintenant l’équipe est en reconstruction. Ils se basent sur des filles qui étaient déjà là en 2014 parce qu’ils les connaissent plus et qu’ils ne connaissent pas encore toute l’équipe mais bientôt les jeunes vont montrer de quoi elles sont capables. 
 
Votre équipe est de plus en plus encouragée par les fans de rugby mais aussi certains grands noms d’autres sports (comme le joueur du CSKA et de l’équipe de France de basket Nando De Colo). Est-ce que ça vous aide moralement sur le terrain ce soutien de plus en plus large ?
Cela fait énormément plaisir de sentir que ce n’est pas que le monde du rugby qui nous soutient mais les sportifs français en général. Par exemple dans le team BMW parfois on s’envoie des messages avant la compétition, ou on s’encourage sur Twitter. Voir que même des sportifs qui font du basket par exemple, nous encouragent, on se dit que notre sport commence à être de plus en plus connu et reconnu à sa juste valeur. Et se battre pour tout un pays qui est derrière nous, c’est d’autant plus motivant. 
 
Les différentes équipes françaises de Rugby se soutiennent également entre elles (ex : Sofiane Guitoune qui tweet son admiration pour vous plus bas ou encore Vincent Clerc). Est-ce qu’il vous arrive de vous donner des conseils (pour l’entrainement, la nutrition…etc) ?
Des conseils entre équipe je ne pense pas, de mon côté ce n’est pas le cas. C’est plus du soutien, des encouragements, que ce soit les moins de 20 ans, le XV, le rugby à 7, filles, garçons.
 
D’après vous, à quand des matchs de rugby féminin sur une chaîne à grandes audiences ?
Je ne sais pas du tout, pour l’instant nous sommes diffusées sur France Télévisions, le contrat a été reconduit jusqu’en 2022 donc c’est super pour nous parce que tous nos matchs vont être retransmis, les matchs internationaux et quelques matchs de championnat. Cette année il n’y a que 4 matchs sur 5 qui ont été retransmis mais c’est une super victoire pour nous et une super avancée. Pour la visibilité du rugby féminin, avec les JO qui arrivent, ça sera d’autant plus porteur. Et puis pourquoi pas une chaîne à plus grosses audiences dans quelques années, les filles du foot ont réussi aussi à séduire un large public pendant le dernier Mondial. 
 
Dernière question : Peut-on savoir à qui vous pensiez particulièrement à ce moment ?
Je pense à un être cher qui est parti trop tôt et qui je pense m’aide à être là où j’en suis aujourd’hui.

Martin Fourcade en visite au Brand Store BMW / 23 mars 2016

Martin Fourcade en visite au Brand Store BMW

Martin Fourcade en visite au Brand Store BMW

MARTIN FOURCADE, C’EST UN PALMARÈS IMPRESSIONNANT, UNE PERSONNALITÉ ATTACHANTE ET UN MODÈLE POUR LE MONDE SPORTIF EN GÉNÉRAL. C'EST AUSSI UN AMBASSADEUR DE CHOIX POUR BMW. 
BMW SPORT EXPERIENCE SE DEVAIT DE PROFITER DE SA VENUE AU BRAND STORE BMW POUR RECUEILLIR LES RÉPONSES AUX QUESTIONS DE SES PLUS GRANDS FANS. CETTE INTERVIEW DISPONIBLE EN VIDÉO SUR LE COMPTE FACEBOOK DE BMW SPORT EXPERIENCE EST RETRANSCRITE ICI :
 
-On vient de te confier ta nouvelle voiture, la X5, tu as eu de bonnes sensations au volant dans Paris ?
C’était la première fois que je conduisais dans Paris ! C’est finalement une conduite à laquelle je ne suis pas habituée, je suis davantage habituée à évoluer sur des routes de montagne. C’était une belle journée, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu le soleil, du coup c’était très agréable de conduire sous le soleil parisien avec la Tour Eiffel comme décor de choix.
 
-Quand rentres-tu voir tes proches ?
J’ai eu la chance de retrouver ma compagne et ma fille à mon retour de Russie. Pour le reste de la famille je les reverrais à mon retour, le week-end prochain. Il faudra encore un peu de patience.
 
-Est-ce que tu penses que tu initieras ta fille au biathlon ?
Je pense que j’initierais ma fille au sport, parce que c’est une merveilleuse école de la vie. Parce que c’est une activité qui pour moi est indispensable. Pour ce qui est du biathlon ça sera à elle de choisir. J’espère presque qu’elle ne choisira pas le biathlon et qu’elle s’épanouira juste dans le sport qu’elle choisira. Si elle choisit le biathlon je l’accompagnerai avec plaisir mais ne l’entrainerai pas. J’ai eu la chance de ne pas être entrainé par mes parents, d’être soutenu sans avoir la pression familiale et c’est une chance inouïe. J’espère être aussi bon avec ma fille que l’ont été mes parents avec moi.
 
-Il n’y a plus vraiment de tête d’affiches dans les sports d’hiver français. Comment vis-tu le fait d’être le chef de file de tout un mouvement ?
Je pense qu’il y a des têtes d’affiche je suis certainement le chef de file mais il y a une génération incroyable d’athlètes français en sports d’hiver. Je pense à Alexis Pinturault, à Pierre Vaultier, à Jean-Frédéric Chapuis, à Marie Dorin…des grands athlètes il y en a. Ensuite je suis honoré d’être considéré comme le chef de file et de porter haut les couleurs du ski français.
 
-Ressens-tu une pression d’image, comme peuvent le ressentir les footballeurs de l'Équipe de France ?
Je sens que je suis beaucoup plus regardé et scruté, on me pardonne moins les petites erreurs qu’on peut pardonner. Je crois que le plus simple c’est de rester soi-même de continuer à porter mes valeurs et ce que je suis, ce pourquoi les gens ont adhéré à mon parcours depuis quelques années. Il n’y a pas de raisons de changer aujourd’hui.
 
-Penses-tu que tu as poussé 1 de tes 80 000 followers sur Twitter à se mettre au biathlon ?
J’espère ! Enfin je pense que oui car j’ai eu des retours dans ce sens là. Ce qui me marque le plus sur les coupes du monde de biathlon c’est qu’il y a beaucoup de Français qui viennent nous encourager, des gens qui ne viennent pas de régions montagneuses, des gens de Paris, de Toulouse, de Montpellier, de Bordeaux. C’est agréable de voir qu’on a réussi à sortir le biathlon, qui est un sport d’hiver,  des massifs montagneux. Aujourd’hui au delà de la pratique c’est un sport qui est suivi médiatiquement et c’est un vrai bonheur.
 
-Tu as, à ce jour, 324 520 fans sur Facebook, est-ce que c’est la compétition aux followers entre toi et tes amis Ole Einar_Bjørndalen et Johannes Thingnes_Bø ?
Non pas du tout, c’est une fierté par contre d’être suivi par autant de monde, de voir qu’il y a autant de monde qui suit cette histoire, de gens qui me donnent de la force aussi. Je reçois beaucoup de messages de félicitations. Ce n’est pas une compétition mais c’est une chance d’être suivi par autant de monde.
 
- Qu’as-tu fait de tous les pulls que tu as reçu à Oslo ? (question posée par Sarah)
C’est une bonne question ! J’en ai offert un à mon technicien à ski, je ne sais actuellement pas ce que sont devenus les 5 autres, je vais enquêter. J’en garderai certainement un mais je donnerai les autres à ma famille et à mes amis.
 
Combien de courses penses-tu encore gagner ? (question posée par Bertrand)
Beaucoup j’espère ! Combien je ne sais pas, je sais que je pars pour 2 saisons au minimum avec 25 course spar an. Je sais que je ne gagnerai pas les 25. Si j’en gagne 20 ça serait fabuleux. Après pourquoi ne pas continuer si l’envie est encore là.
 
Un dernier mot pour tes fans ?
Je les remercie de me suivre, de partager tout ça avec moi de m’envoyer pleins d’ondes positives. Je lis vos messages, merci mille fois !
 

LES AMBASSADRICES BMW À L'HONNEUR POUR LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME / 8 mars 2016

LES AMBASSADRICES BMW À L'HONNEUR 
POUR LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME

LES AMBASSADRICES BMW À L'HONNEUR
POUR LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME

En ce 8 mars 2016 le monde rend hommage à toutes les femmes. Pour  les célébrer, BMW met en lumière celles qui oeuvrent au sein du Team BMW.
Elles sont 4 à incarner nos valeurs, 4 à représenter la France au plus haut niveau :
 
MARJORIE MAYANS
« Etudiante en droit, joueuse de rugby à Blagnac saint-Orens et en Équipe de France à XV et à VII », c’est ainsi que Marjorie Mayans se présente sur Twitter. Une femme clairement occupée !
L’ambassadrice BMW s’est envolée pour Sao Paulo dernièrement. C’est là-bas qu’elle a mené ses coéquipières jusqu’en ¼ de finale des World Rugby Women’s Seven Series. Avec 3 victoires en 3 matchs contre le Brésil, le Japon et l’Angleterre, les Françaises ont fait des étincelles mais le Canada a stoppé leur élan sur un score de 19 à 0. Marjorie se consacre maintenant pleinement à sa préparation pour les Jeux Olympiques de Rio.
 
SAFI N’DIAYE
La 3ème ligne centre de Montpellier et de l’Équipe de France a également une actualité chargée. Le Tournoi des 6 Nations bat son plein et les Françaises sont sur une bonne lancée. Après une victoire écrasante 39 à 0 face à l’Italie et un succès 18-6 contre l’Irlande, les Bleues se sont inclinées seulement 10 à 8 face au Pays de Galles. Le Grand Chelem est aujourd’hui hors de portée mais un titre est encore possible !
 
MÉLANIE ASTLES
On ne présente plus celle qui est entrée dans l’histoire de son sport. Première femme à être qualifiée pour participer à la Red Bull Air Race, Mélanie Astles se prépare activement à entrer en scène. Elle est justement aujourd’hui à Abu Dhabi, sur une des étapes du circuit, en mission de repérage et de relations publiques.
LAURA FLESSEL
La Guêpe a beau être à la retraite elle pique toujours autant ! Déjà bien occupée avec ses responsabilités liées à son école d’escrime et son engagement associatif (auprès d’Handicap International notamment), elle vient d’annoncer qu’elle serait dorénavant ambassadrice de la Fondation des Femmes, organisme ayant pour vocation d'assister financièrement, juridiquement et matériellement les associations défendant les droits des femmes et l'égalité. Elle est également très impliquée dans la campagne de candidature de Paris 2024.
 
 
BMW Sport Experience peut décidément être fier de ses représentantes féminines et continuera à les soutenir dans tous leurs projets. En attendant n’oubliez pas de suivre les exploits de Safi et des Bleues contre l’Écosse vendredi à 19h sur France 4 !

MÉLANIE ASTLES : LA TÊTE DANS LES NUAGES ET LES PIEDS SUR TERRE / 2 mars 2016

MÉLANIE ASTLES : LA TÊTE DANS LES NUAGES ET LES PIEDS SUR TERRE

MÉLANIE ASTLES : LA TÊTE DANS LES NUAGES ET LES PIEDS SUR TERRE

BMW Sport Experience vous avait présenté sa nouvelle ambassadrice de choc ; la charmante et impressionnante Mélanie Astles, elle répond aujourd’hui en exclusivité à quelques questions sur l’actualité sport et nous donne un aperçu de son quotidien chamboulé par de nouvelles opportunités.
 
Suis-tu l’actualité d’autres sports que le tien ?
Ces derniers temps je me suis concentrée presqu’exclusivement sur mes prochaines échéances, et avec les soirées et les sollicitations des médias qui s’ajoutent je n’ai pas eu l’opportunité de suivre l’actualité depuis 2 mois ! Mais je viens d’interrompre mon travail à l’École Nationale d’Aviation Civile donc je vais peut-être avoir un peu plus de temps…
 
As-tu regardé le match de l’Équipe de France contre le Pays de Galles vendredi dernier ? Si oui quel joueur t’a le plus marqué ?
J’étais sur un tournage pour l’émission Auto-Moto mais j’ai tout de même pris le temps de regarder le match ! Guilhem Guirado m’a beaucoup impressionné, il a fait une très belle performance et il représente un bel exemple pour toute son équipe.
 
Est-ce vrai que tu es née dans la ville de Rugby en Angleterre ?
Oui c’est tout à fait vrai, dans la ville ou est né le rugby. Mon père était joueur de rugby, il a même été dans la réserve de l’équipe d’Angleterre ! J’ai donc baigné dans ce sport dès le plus jeune âge.
 
On sait que tu seras très occupée les 11 et 12 mars prochains à Abu Dhabi pour la prochaine étape de la Red Bull Air Race. Peut-on dire que c’est une mission de repérage puisque tu ne feras pas encore partie de la compétition ?
Oui, je vais voler mais seulement dans le cadre d’un stage d’intégration. Cela va me permettre de rencontrer le staff, de jouer un rôle auprès des médias et de m’entrainer aussi. Je ne ferai pas partie du classement mais je serai une sorte de pilote d’essai pendant ces deux jours. Je vais également avoir l’opportunité d’emmener avec moi des VIPs et des médias pour mettre en lumière ma discipline.
 
Comment te prépares-tu techniquement pour l’échéance du 23 et 24 Avril en Autriche, ta véritable entrée en lice au sein de la Red Bull Air Race ?
J’ai un préparateur mental avec qui je fais des exercices de visualisation, de relaxation, une fois par semaine pendant 1h30. Je fais également des séances de débriefing vidéo qui me permettent de prendre un maximum d’informations pour m’améliorer.
C’est très difficile de s’entrainer en dehors du cadre de la course puisque c’est interdit en temps normal, mais je m’entraîne en voltige aérienne avec 2 à 3 vols par jour sur des durées de 20 à 30 minutes. C’est très intensif.
 
Et côté préparation physique ?
Il ne faut pas négliger la préparation physique également, avec de l’entretien général au niveau de l’endurance fondamentale et surtout un travail de gainage pour renforcer tout le corps et pouvoir résister à ce qu’on appelle les G, le fait d’être écrasé dans son siège. Tout ce travail physique va me permettre d’être plus à l’aise mentalement dans l’avion.
Je fais aussi très attention à ce que je mange puisque je suis un régime sans gluten ni produits laitiers qui me réussit vraiment. Au fil des années j’ai trouvé mon équilibre, c’est ce qui me réussit le mieux. J’ai été un peu inspiré par le cas de Novak Djokovic qui a supprimé le gluten de son alimentation, j’ai tenté le coup et mon corps répond très bien.
 
On t’a vu dans l’émission Vivement Dimanche de Michel Drucker, parrainée par nul autre que notre ambassadeur BMW Loïck Peyron ! Ça fait quoi d’être interviewée sur une grande chaîne de télé ? Pas trop stressant ?
Ce serait mentir que de dire que ce n’était pas stressant ! J’ai pris ça comme une épreuve sportive, on cherche toujours à s’améliorer et c’était un très bon entrainement pour moi !
J’ai ressenti la même chose que quand je suis dans le volume d’évolution de voltige qu’on appelle plus communément le box, une fois que les portes se sont ouvertes j’étais lancée et je me suis sentie très bien. J’ai réussi à rester naturelle et à faire passer la passion qui m’anime. Le fait d’être avec Michel Drucker et Loïck Peyron qui sont deux passionnés d’aviation m’a aussi beaucoup aidé, j’avais l’impression de discuter avec des amis passionnés.
Plus le temps passe et plus je vois se développer une vraie curiosité pour ma discipline et je sais qu’elle a un gros potentiel, c’est spectaculaire, bruyant et ça fait tout simplement rêver.
 

L’œil de Wesley Fofana – France-Irlande / 22 févr. 2016

L’œil de Wesley Fofana – France-Irlande


L’œil de Wesley Fofana – France-Irlande

MEMBRE À PART ENTIÈRE DU GROUPE FRANCE DEPUIS 2012, WESLEY FOFANA N'A PU PRENDRE PART AUX PREMIERS MATCHS DU TOURNOI 2016. TOUCHÉ AUX CÔTES FIN JANVIER, LE TROIS-QUARTS CENTRE AUX 39 SÉLECTIONS SOUS LE MAILLOT BLEU SUIT AVEC UNE ATTENTION TOUTE PARTICULIÈRE LE PARCOURS DU XV DE FRANCE DANS CETTE COMPÉTITION (DEUX MATCHS, DEUX SUCCÈS FACE À L'ITALIE ET À L'IRLANDE).
EN EXCLUSIVITÉ, IL REVIENT POUR NOUS SUR SA BLESSURE, LA VICTOIRE DES HOMMES DE GUY NOVÈS FACE À L'IRLANDE (10-9) ET LES PERSPECTIVES POUR LA SUITE D'UN TOURNOI QUI A DÉBUTÉ POUR LE MIEUX...
 
 
Tout d'abord, une question personnelle : comment te sens-tu suite à ta blessure aux côtes ? Quand penses-tu être de retour sur les terrains ?
Je récupère. C’est une côte cassée : il n’y a pas de soin particulier à effectuer, si ce n’est du repos. En attendant, je travaille en musculation et sur le terrain. J’ai repris l’entraînement collectif, mais les contacts… c’est « Niet » !
Ce qui est difficile avec cette blessure, c’est que je n’ai pas de délai précis de reprise. J’ai regardé comment la situation avançait pour Eddy Ben Arous (son coéquipier du XV de France, lui aussi touché aux côtes), et au final les délais sont très différents d’un athlète à l’autre. 
 
Qu'as-tu pensé de la performance du XV de France samedi dernier face à l'Irlande ?
J’ai trouvé que la défense avait été notre gros point fort. On sait très bien que les Irlandais aiment tenir le ballon sur beaucoup de temps de jeu. Il faut être présent en défense : cela te donne ensuite la possibilité de les contrer. Ils restent dans leur plan de jeu et ont du mal à changer en cours de route. Les Bleus ont été patients, agressifs en défense, ce qui a fait que les Irlandais se sont heurtés à un mur.
Pour ce match, la défense était primordiale ! J’étais confiant par rapport à ce plan de jeu : j’ai déjà joué l’Irlande ou des clubs irlandais en coupe d’Europe, et c’est toujours un peu pareil. Il faut s’accrocher : tu dois beaucoup défendre. Mais si tu le fais bien, tu auras des possibilités. On l’a très bien fait samedi dernier, c'était parfait !
 
Quels points peuvent être optimisés en vue de la suite du Tournoi ? 
En attaque, on voit là où Guy Novès veut emmener l’équipe de France. Je pense qu’avec l’envie et le potentiel qu’il y a dans ce groupe, on peut faire beaucoup mieux. Cela va venir avec le temps : c’est plus facile de travailler la défense sur une courte période, mais pour l’attaque il faut enchaîner les entraînements, les liens avec les coéquipiers, les attaques, les semi-attaques… Je ne suis pas inquiet !
 
De nombreux « petits nouveaux » ont rejoint le groupe début janvier. Tu as pu les côtoyer lors de la préparation du Tournoi. Que penses-tu de leur intégration dans le groupe France ?
Ils sont venus avec beaucoup d’enthousiasme, et une fierté de porter le maillot. C’est primordial quand tu joues en équipe de France. Ils sont très jeunes et apportent leur fraîcheur au groupe. Ils ont du gaz à revendre : c’est beaucoup de positif quand ce genre de joueurs nous rejoint.
 
Les joueurs du XV de France ont quitté Marcoussis et sont temporairement de retour en club. Comment parvenir à rester concentré sur les deux tableaux, le club et l'Equipe de France ?
Cela dépend beaucoup des clubs et des effectifs. Tous ne sont pas logés à la même enseigne et certains joueurs ne peuvent pas être mis au repos : c’est problématique.
On a envie de jouer avec nos coéquipiers de club et de les aider sur le terrain. Mais en même temps, on est fatigué, et un week-end sans match fait du bien aussi. C’est une situation difficile.
 
Penses-tu que le XV de France puisse rêver à la victoire finale, voire au Grand Chelem ?
Je le souhaite en tout cas ! Le plus important était de remporter les deux premiers matchs. Après, il reste deux très gros morceaux, le Pays de Galles et l’Angleterre, et une très belle équipe d’Écosse.  
Le prochain match face au Pays de Galles sera primordial pour la suite : si le XV de France arrive à battre les Gallois, ce sera très positif pour la fin du Tournoi...
 
 
 
Toute l'équipe de BMW Sport Experience souhaite un bon rétablissement à Wesley... en espérant qu'il puisse vivre de l'intérieur la fin du Tournoi, et pourquoi pas une victoire finale du XV de France !
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